mardi 23 janvier 2007
Gloire et censure
Par Desplanques, à 12:18 :: Général
Etre édité revient à vivre un rève éveillé. Je viens d'avoir un petit article dans un journal des DOM TOM. C'est très satisfaisant. Je suis aussi retenu pour quelques prix littéraires. Mais le plus grand des plaisirs c'est l'incrédulité émerveillée des amis qui avaient auparavant ce petit sourire en coin en entendant parler de vos écrits. Par contre petite déception au niveau des femmes. Disons que la valeur ajoutée est bien réelle mais pas au point de déchainer les passions. Ce qui est intéressant c'est la façon dont les gens se positionnent par rapport à mon propos. Tous ceux qui l'ont acheté l'ont lu, ce qui est plutot pas mal. Ils ont tous aimé, mais aucun n'a aimé la même chose, beaucoup ont été choqué. Certains ont aimé l'image que je donne des femmes, d'autres ont été génés. Certains ont trouvé que je parlais mal des pauvres, d'autres ont trouvé ça drole. Quand je demande quelle est la partie qu'ils ont préférés, ce n'est jamais la même réponse. Par contre ce livre m'a permis de voir la différence entre droite et gauche. Les gens de droite considèrent qu'il ne faut pas le laisser entre les mains des jeunes. Les gens de gauche s'en foutent à condition que ce ne soit pas leurs gamins. Certains de mes élèves ont beaucoup aimé, pourtant ils ont seizeans. Pour ma part, sachant que Zola, Maupassant et les camps de concentration sont au programme de troisième il est étonnant de penser que ce roman puisse choquer qui que ce soit... (rien à voir entre les trois)
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lundi 15 janvier 2007
Super!
Par Desplanques, à 19:54 :: Général
Très bonne nouvelle, il paraît qu'en fin de carrière je gagnerai quatre mille euros par mois. C'est un grand homme politique de droite qui vient de le dire si je ne me trompe. La prochaine fois que je vois mon inspectrice je penserai à lui demander d'anticiper un peu pour l'augmentation de salaire. Plus sérieusement, à chaque fois que des hommes politiques parlent de l'Education Nationale on est confronté à une ou deux alternatives:
- Premier choix : soit ils n'y connaissent rien et sont entourés de conseillers vendus à leurs adversaires les plus farouches (ceux qui rêvent de les étrangler avec leurs tripes).
- Deuxième choix : soit ils essayent de discréditer le monde de l'éducation et là je leur souhaite bien du courage car nous avons déjà la chance de jouir d'une très mauvaise image de marque.
- Troisième choix : ils consomment des substances psychotropes que même nos élèves ne connaissent pas.
- Quatrième choix : cela fait longtemps que les envahisseurs de l'espace ont pris la place de nos charismatiques leaders. Ils espèrent nous faire croire qu'il est possible d'être terrien et de croire qu'un enseignant est riche.
Allez fini de rire et bonne année à tous, avec la rentrée il est temps de retrouver nos chères petites têtes blondes, nos collègues stimulants et "last but not least" nos managers si motivants dont la droiture égale le doigté...
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lundi 1 janvier 2007
Présentation en vidéo
Par Desplanques, à 16:26 :: Présentation vidéo du roman
Où l'auteur ressent une certaine excitation à se mettre au vidéoblog !
1/ Où l'écrivain s'étonne du prestige du prof-pompier
2/ Où l'écrivain rêve de mourir dans son lit pourvu qu'il y ait une femme dedans
3/ Où l'écrivain veut montrer aux élèves qu'un prof-pompier vit comme les autres
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J'aurais dû faire gaffe !
Par Desplanques, à 16:24 :: Général
Aussi je vous le redonne:
"Ce livre n'est pas très gros, néanmoins vous pourrez à la fois y trouver les divigations d'un auteur vaniteux et des considérations sur le potentiel hautement érotique des infirmières. L'auteur traite aussi de sujets plus classiques comme la chute des goélands en plein vol, la bétise de Beaudelaire, les fesses d'une professeure de Français, le coté rigolo des enterements..."
Comme vous le constatez il y a une faute de frappe sur ma quatrième de couverture mais personne ne la remarque en première lecture.
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Coup de bol
Par Desplanques, à 16:23 :: Général
Ouest France s'y met.
C'est la gloire, mon coiffeur m'a demandé un livre. Je vais pouvoir emballer un max.
N'oublions pas que la publication est avant tout une affaire de coup de bol. Surtout si on est pas un joueur de foot ou Rika Zarai.
Autre possibilité pour se faire éditer: être journaliste et avoir un sacré réseau. Je suis bien conscient qu'il y a des gens avec une dose raisonnable de talent qui n'ont pas eu la chance d'être édité. Les grands éditeurs m'ont retourné mon manuscrit sans même l'avoir ouvert, j'en suis sur j'avais mis des repères. Cela veut dire que des écrivains de talent n'auront jamais la chance d'être édité. C'est un peu triste quand on y songe.

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Sous les feux de l'actualité
Par Desplanques, à 16:20 :: Général
Les journalistes me harcèlent, non ce n'est pas tout à fait vrai. J'ai eu un article du journal "Les echos".
Le journaliste n'a pas lu mon livre mais l'article est très gentil.
Le plus important pour avoir un papier c'est d'être du cru. D'ailleurs le mot Rambouillet apparaît un certain nombre de fois dans l'article.
En vérité je ne vis plus à Rambouilet depuis mes 18 ans mais ça il a pris soin de ne pas l'écrire.

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La quatrième de couverture
Par Desplanques, à 16:02 :: Général
Pas facile de faire un petit commentaire supposé accrocher le promeneur en librairies.
Moi je me suis juste demandé ce qui serait suffisament provocateur. J'ai trouvé je crois, un peu de sexe, un peu d'insolence et hop.
En ce qui concerne ma biographie j' ai dit que j'étais "dompteur d'élèves dans l'Education Nationale" j'aurai pu mettre "éleveur de champions" mais ça aurait fait un peu vendeur de croquettes.

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Publication
Par Desplanques, à 15:48 :: Général
Le jour de gloire est arrivé. Après des années de travail - en fait c'est moins dur que ça n'en a l'air - j'ai réussi d'une part à finir mon livre mais d'autre part à le faire éditer par un éditeur. Il est à noter qu'en ce cas là il vaut mieux éviter de compter sur les grosses maisons d'éditions qui renvoient les manuscrits sans même les avoir ouverts... Sauf peut-être s'il s'agit des mémoires de Rika Zarai ou si vous êtes journaliste.
Comme vous pouvez le constater j'ai fait la couverture avec mes crayons de couleur, ce n'était peut être pas l'idée de l'année mais c'est toujours sympa à faire, même si je n'ai pas beaucoup progressé en dessin depuis l'école primaire.

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