Blog de Julien Desplanques

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Journalisme et bonheur

Il paraît que le métier de journaliste est l'un des métiers les plus convoités par les jeunes filles. Le coté un peu V.I.P., je vais où je veux, je fais ce que je veux avec ma carte de presse, nanananannèreuuuhh. Il semblerait aussi que l'état d'esprit ait changé dans les écoles de journalisme. Avant, les élèves avaient pour ambition d'intégrer "Le monde", "Libération", "Le Figaro", maintenant ils commencent leurs études en envisageant une future carrière possible à "Gala" ou "Image du monde". Tous maudissent, avec plus ou moins de bon coeur, l'apparition des journeaux gratuits et des journeaux faits par des amateurs sur le net.
Avec mon bouquin j'ai eu l'occasion de rencontrer quelques journalistes. Pas ceux de la presse littéraire bien sûr, ils ne savent pas que des gens habitent en dehors du périphérique et ils ignorent que des gens écrivent en dehors de Saint-Germain des Près. Eh oui les journalistes n'ont pas des connaissances très élargies, c'est bien triste mais c'est comme ça. Non, les journalistes que j'ai rencontrés étaient des journalistes locaux, sympas d'ailleurs. Ils couvraient pas franchement l'international mais ça ne les empêchait pas de mouiller la chemise et d'être assez lucides. Deux d'entre eux font des salons de l'étudiant ou font découvrir leur métier dans les lycées. Tous les deux m'ont dit que les questions récurrentes sont les suivantes :

  • Combien ça gagne ?
  • Comment devenir journaliste sportif ?

Je voulais parler un tant soit peu des journalistes et je finis sur l'argent et le sport. Peut-être que ça pourrait expliquer que le secret du bonheur ce soit de ne lire que "L'équipe"?

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Commentaires

Le vendredi 6 avril 2007 à 00:52, par Desplanques :: email :: #

Le mercredi 11 avril 2007 à 14:31, par Estelle :: #

Comment un être aussi fin, raffiné, presque beau, doué d'une pensée puissante peut il se laisser aller à d'aussi piétres commentaires. Il faut alimenter un blog, mais gare à l'indigestion... Vous n'arrivez pas éviter les nombreux travers qui découlent d'une subite connaissance (la reconnaissance plus tard peut-être) plus ça va moins les billets d'humeur sont percutants. pourtant le quotidien du monde regorge de sujets. Vous pourriez parler de ce que vous aimez de vos coups de coeur, mais toujours vous vous retranchez dérrière votre carapace caustique. Vous ne livrez rien de vous dans ce blog, seulement l'envie d'exister et d'être connu (reconnu c'est pour plus tard). Il faut passer à la vitesse supèrieure et se livrer sinon l'ennui n'est pas loin. Le blog doit être une forme de don de soi et s'inscrire dans la sincérité, il doit être un mirroir qui donne envie. le mirroir est voilé dans votre blog, il ne donne qu'à voir la carapace. tout s'organise autour des mêmes resssorts. Un propos sérieux et une anerie derrière pour que ça passe mieux. Et si la réponse toute simple était que profondément vous vous ne vous aimez pas et que vous avancez caché derrière un personnage. Sur l'ensemble des commentaires un seul était critique, votre réponse était bien pauvre, comme si vous aviez été véxé que quelqu'un ose écrire qu'il n'aimait pas le personnage. Je rejoins ce commentaire car il se veut sincère. Dans votre réponse point de sincérité, juste une réponse qui attaque qui veut se mettre les rieurs de son côté. J'espère que ces mots libéreront un peu de vous. Allez au bout de votre démarche parlez nous de vous, ou bien avez vous peur de vous livrer. Je parie pour la pirouette. Vous ne voulez pas vous montrer tel que vous êtes juste exister à travers votre personnage ça évite les remises en questions. pourtant je suis sûr que sommeille des tas de belles choses...

Le jeudi 12 avril 2007 à 00:48, par Julien Desplanques :: email :: #

Je vais reprendre point par point les éléments de critique que vous formulez. Vous dites que je ne "parviens pas à éviter les nombreux travers qui découlent d'une subite connaissance" il me semble que l'accession à la connaissance est un processus très lent qui ne permet que de constater sa propre petitesse. Comme vous n'êtes pas explicite je ne vois pas quels sont les travers, "nombreux" selon vous, dont vous parlez. Vous trouvez que mes billets ne sont pas assez percutants. J'en suis navré mais qui a dit qu'on était obligé d'être percutant, en plus je me demande ce que vous placez derrière ce mot ? Pour ma part j'essaye d'être davantage pertinent que percutant, la nuance est d'importance. Vous me reprochez de ne pas parler de ce que j'aime. Il est possible de faire un blog et d'être pudique. Je n'ai pas envie d'être connu, je suis une star dans ma salle de bain, personne ne fait autant vibrer ma pomme de douche que moi et cela me suffit. Vous dites que je me "retranche derrière ma carapace caustique", vous avez raison. Vous dites :"Le blog doit être une forme de don de soi et s'inscrire dans la sincérité, il doit être un mirroir qui donne envie". C'est un point de vue... Il y a une chose dont je suis sûr, nous jouons tous un ou plusieurs rôles, volontairement ou non, consciemment ou non. Quant à savoir si je m'aime ou pas ? Au-delà de la psychologie à la louche, je suis bien incapable de répondre à cette question, cela dépend des jours. Vous dites que j'agrémente mes propos sérieux d'âneries, c'est vrai, je pense que cela passe mieux. Dans le cadre d'une intervention de pompiers, alors que je décrochai un pendu il me vida le contenu de ses intestins sur l'épaule. Nous en avions ri, avions-nous tort? C'était ça ou la crise de larmes. Eh bien quand je vois la vie je me dis toujours qu'il vaut mieux rire que pleurer. Vous faites référence à un commentaire anonyme et vous dites que vous le soutenez. C'est faux, vous vous trompez, objectivement vous le condamnez puisque vous avez signé votre commentaire... En tout cas je vous remercie pour votre message et il sera l'origine de mon prochain billet. Cordialement. Julien Desplanques

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